Love you so much, it makes me sick.

Love you so much, it makes me sick.
Ouan, bah même si on veut descendre des dites montagnes russes,
c'est pas assuré qu'on sautera sans se briser le cou, huh ?


J'ai peur de jamais le revoir de ma vie entière, d'y aller à coup de promesses échevelées à demi-mots (que je serais la seule à prononcer) qui se disloqueraient graduellement pour un jour me laisser devant le vide intersidéral d'une simple fenêtre internet. Même en tant qu'ami, criss, je m'en fout, je m'en fout. Je suis pathétique.
C'est que je sais qu'à un certain point, je suis invivable. Et je sais que mes mots ne règlent rien, au fond, ils ne font que garder quelques fantômes à distance le temps qu'ils nous effraient avec leurs grattements de chaines menaçantes.
JE LE PENSAIS PAS DANS CE SENS LÀ, JE LE PENSAIS PAS DANS CE SENS LÀ, TU L'AS TOUT FAUX!
Je suis désolée x 1000. Ça change rien, parce que je l'ai déjà dit. Ça change rien, parce que je suis la seule qui n'est pas capable de faire mon deuil. La preuve ? Ça fait 4 ans. Ça doit faire 10 ans.
Mes pensées font aucun sens, elles ont du fil à retordre et elles en feront des écouteurs qui ne marcheront pas.

PS. Fuck that! J'suis pas capable d'avoir des responsabilités! J'pas capable de tenir des relations normales! J'pas capable de tenir des relations POINT! Fack laissez moi aller embrasser qui je veux pour me divertir un peu de la mornitude éternelle de ce monde de merde, TABARNACK!

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MAIS C'EST QUE JE SUIS UN NARCISSE AMBULANT!
...La fin de la cigarette. Copyright.



[...] Ses bras me serrèrent un peu plus fort. Il resta silencieux.
« On devrait partir, chuchota-t-il en passant sa main dans mes cheveux que j'avais tenté de raidir, malgré leur besoin imminent d'être inondés de shampooing. On devrait s'acheter pour cinq cent piastres de stock pi embarquer sur un train de marchandise. Refaire notre vie à Montréal... »
Je souriai faiblement, malgré le filtre de larmes en préparation recouvrant ma cornée, que Clément voyait fort probablement de toute façon. Peu importe.
« On devrait, » j'approuvai doucement en caressant délicatement ses côtes et le bord de son ventre à travers son chandail.
Je fermai les paupières et me laissai caler dans la mer de larmes s'égouttant de mes yeux que l'extasy faisait paraître normale, non douloureuse, plutôt douce, même, excitante d'une bienveillance étrange. Je m'enfonçai, encore et encore, accrochée à Clément, à nos lèvres qui se joignirent éventuellement, quelque part dans l'espace temps, qui goûtaient le sel de mes pleurs évanouis, à nos mains qui se parcouraient sans vraiment prendre conscience que le monde tournait encore...
Caler plus loin, plus bas... Le point de lumière du soleil que j'observais d'un ½il absent s'éloignait, lentement, ses rayons déformés comme ils traversaient le liquide amniotique de mes songes, autodéfense de ma jeunesse violée...
Les lueurs disparurent une à une, étoiles soufflées hors de la marée montante. Un seul rayon perdura, longtemps, longtemps... Puis, l'abysse l'engloutit à son tour, profonde, sourde, gelée, et nous nous retrouvâmes enlacés parmi les méandres d'encre de nos maux.
Plus aucune bulle ne s'échappait de mes lèvres...
Je le voyais dans ma tête, et pourtant, il faisait noir, partout. J'entendais les déplacements d'eau massifs qui nous tiraient doucement d'un bord puis de l'autre, mais en même temps, le mutisme de l'exclusion nous enveloppait. C'était étrange...
« Oui, on devrait... »
Ma voix résonnait dans l'immensité de cet océan de songes, se répercutait au silence pour me revenir en plein visage, vagues de réalité me ballottant dans ma conscience. Cette promesse impossible m'infiltra lentement le c½ur, comme l'eau pénètre les poumons d'un noyé ouvrant graduellement les lèvres, laissant les filaments de liquide glisser dans sa gorge dans une course au ralentis vers la paralysie, renonçant à ses espoirs de survie...
« On devrait... » je murmurai.
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# Posté le mercredi 02 décembre 2009 19:28

It's a long lonely journey from death to birth .

It's a long lonely journey from death to birth .
La scène avec les chatons. La scène avec la madame. "Are you free... Free not to play that guitar?" "Sorta." La scène avec Death to Birth. *

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Smells the taste of all we waste
Could feed the others
But we smother each other
With the nectar and pucker the sour


La lente désillusion dans un sentiment qui nous engloutit, qui nous mord lentement, mollement l'existence pour la réduire à l'état de poussière dans la bouche, et il ne reste entre nos dents qui n'ont même plus la force de grincer que les cendres de rêves qu'on ne voulait pas consumer si vite parce qu'on se rend compte, une fois qu'on y a jeté une allumette, que leurs flammes n'étaient pas plus vivantes qu'aucune autre et qu'éventuellement, tout tombe en ruine, que ce soit notre raison de vivre ou simplement une étincelle de bonheur. C'est un pathétisme sourd qui comprime la raison de vivre, des larmes silencieuses desquelles gémit au plus profond de notre fatigue d'existence un sanglot inutile. Il n'y a rien à faire, et toutes les conversations semblent inutiles, les lèvres bougent mais pour ne rien dire, pour gémir des sons qui ne nous touchent pas, qui fondent avant d'atteindre notre coeur. Même les tranchées d'étoiles qui bordent nos sommeils éthiliques sont maintenant fades, la déchéance et l'imaginaire sont engouffrés par notre maladie mentale, et on boit en plein milieu de l'après-midi pour remplir le vide qui ronge graduellement mon estomac, mon coeur, mon foie, ma vie en entier et les sourires éparpillés que des personnes qui tiennent tellement à moi qu'elles me font mal (et tellement de bien) à essayer de m'aider m'arrachent.
Je peux vivre sans toi, sûrement, seulement, je ne veux terriblement pas, je n'arrive même pas à imaginer comment traverser une période plus noire du deuil que celle du dénis.
Il n'y a pas d'amour pour les éclopés, ou si il y en a, en tout cas, il fait atrocement trop mal, il me déchiquète lentement la poitrine en de lentes demi-étreintes, et je n'ose plus, je ne veux plus, j'en ai plus la force, je suis las, rompue, exténuée, je sais que vous m'aimez, je sais que vous voulez m'aider, et ça fait encore plus mal que je sois celle pour qui ça marche pas, je sais que je peux, je sais que j'en suis capable, mais je sais pas ou trouver la force en moi et ça me fléchis le dos et m'érinthe les côtes, je veux plus avoir mal, je veux plus, par pitié, viens me chercher, défonces toues les portes de Cartierville comme t'avais dis, même si tu le pensais pas, s'il-te-plait, fais-le, j'en peux plus...


Of sugar sweet weather
Blows through our trees
Swims through our seas
Flies to the last gasp we left on this earth, oh ohh

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Ça me fait pas chier, ça me fait mal.

# Posté le dimanche 29 novembre 2009 01:09

Modifié le lundi 30 novembre 2009 21:27

So just pull the trigger

So just pull the trigger
L'aiguille file et mon coeur coule,
Les goulots se dévissent et mes os se cassent;
Un squelette de verre dans une cage de fer,
Des larmes de goudron dans un visage de pierre.
J'agis en enfant de pute, en enfant de pierre, en enfant de cul.
J'ai mal de son absence. Depuis 2 mois 1/2.


Ça a recommencé. Je sais pas comment. J'ai lu, et j'étais plus capable de rien supporter, il y a une sourdine entre mes deux oreilles et un poignard dans mon coeur, et je ne comprend pas d'ou afflue la douleur, toujours plus, toujours plus loin, une souffrance excessive, un réservoir à larme.
Ce n'est pas lui, ce n'est pas lui, il n'est qu'un déclencheur, mais c'est l'horreur de la solitude qui me reprend, l'inhumain sentiment de n'être pas assez pour personne, le prédateur qui guette, cette terreur d'être remplacée, partout, et surtout, que lui me remplace. Mais à quoi est-ce que je m'attendais, à la fin ? Les choses ont été dites clairement, alors pourquoi est-ce que mon coeur rechigne et ma gorge brûle ?
Les réponses, monsieur le ministre?
1. Parce que tu savais depuis le début, peu importe comment l'autre te fait sentir, que c'est incomparable. Qu'il n'y a pas de solution saine, parce que peu importe ce qui arrivera, quand tu seras loin, quand tu auras une plaie ouverte et béante au milieu de la poitrine, la seule chose que tu voudras faire, c'est retourner au 28 Août. Une journée banale qui m'a gravée une dépendance au creux de la mémoire. Une dépendance affective et de tranchées de drogue. Je veux essayer la coke, je ne devrais pas et ça me tue, je ne me supporte pas, tabarnack, j'aurais envie de courrir jusqu'à l'autre bout de la ville, à bout de souffle, à bout de nerf, et de me jeter dans le fleuve Saint Laurent pour attendre qu'on retrouve ma dépouille circonspecte.
(ce que je suis dadaiste, dis donc, j'écris des mots dont je ne sais même pas la signification simplement parce qu'ils sont beaux dans des phrases!)
2. Quelle était la 2ème question ? Attendez, je vais la chercher dans mon alcoolisme. Il est deux heures 12. Je deviens folle. Ah. Ma gorge brûle parce que je suis une sale conne. C'est simple, facile, et je vide les bouteilles de mes parents à outrance.
J'ai l'impression qu'on ne pourra plus jamais me guérir de ma gangrène mentale. C'est presque aussi intense qu'au début. Je pleurais comme une connasse hier. Peut-être parce que j'en suis une. Je n'en ai aucune idée. Je ne sais pas quand mes parents reviennent de chez l'amante de mon père. Elle se nomme Marguerite et elle a une peau ambrée. Bin non! C'est un chalet, gang de tochons.
I can't stand it.
Je veux voir des nouveaux gens.
Marcher très tard la nuit.
Manger des crèpes aux champignons.
Arrêter de piger dans les bouteilles de mes parents.
Ils doivent savoir.




Tu comprends pas, c'est que je tiens à toi. Vraiment beaucoup.
Moins qu'à lui, mais vraiment, je mens pas...
Mais j'ai l'impression que je suis pas capable. Pas capable de garder une relation.
11 Septembre le prouve. 30 Octobre aussi.
Je suis qu'une usine à débauche et à foirage.

# Posté le samedi 28 novembre 2009 14:28

Modifié le samedi 28 novembre 2009 20:29

If I should be so bold,I'd ask you to hold my heart in your hand,I'd tell you from the start how I've longed to be your man-But I never said I wouldI guess I'm gonna miss my chance again...

If I should be so bold,I'd ask you to hold my heart in your hand,I'd tell you from the start how I've longed to be your man-But I never said I wouldI guess I'm gonna miss my chance again...
*
C'est simplement la chanson de ma vie pour l'instant.
Totalement comment je feel.
But I never said I would I guess I'm gonna miss my chance again...
J'ai l'impression que je ne suis bonne qu'à penser, ces temps-ci...
Je passe mon temps à me souvenir.
Et à écouter de la musique. Je me noies dans ma musique.
C'est que c'est magnifique comme asphyxie.
...
Je sais pas quoi croire, je sais pas quoi faire.
J'ai l'impression qu'il joue aux montagnes russes avec mon coeur, je m'en fais trop et c'est vraiment imbécile, sérieux.
Je ne suis une lourde perte pour personne, je ne suis qu'une feuille d'automne ratissée par l'affection momentanée des autres. Et oui, je suis consciente que ce que je viens de dire, ce n'est pas vrai. C'est simplement comme ça que je me sens. Alors laissez moi dans mon néolitisme mental, voulez vous ?
Putain de meeeeeeeeerde. J'écris comme une merde depuis super longtemps, alors si c'est comme la bourse, j'imagine que je recommencerai bientôt à rédiger des bonnes choses.
Oh, une note de bas de page ?
Il me manque. Putain qu'il me manque, s'en est même pas drôle. J'ai même plus envie de boire tellement il me manque. Mais vu que je peux pas le ramener, ben... Je boirai quand même. Haha.
PS. C'est pas drôle. Ça me fait pleurer.
ESTI ESTI ESTI DE CONNE D'ESTI DE TABARNACK D'ESTI DE CONNE.


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Je te donnerais tout, et malheureusement, ce tout, c'est une absence, un négatif qui, additionné à ta vie, te privera d'une quelconque bonne humeur, pour une demi seconde ou un millénaire entier, si ça se trouve. Parce que je n'ai rien d'autre à t'offrir que moi-même et mon temps, ma petite chrysalide d'existence fendue par un viol de jeunesse que j'imagine peut-être pour comprendre un peu mieux, à cause d'un suicide de rêves qui ne s'est jamais produit et d'une tentative de laquelle je ne fus pas témoin. Et quelques années plus tard, voilà que je m'éveille, voilà que je m'émerveille, je découvre la beauté des mondes à travers les pilules et les tranchées de poussière d'étoile, voilà que je te rencontre et je te veux seulement à moi, et voilà que j'ai encore peur de me casser la margoulette sur les coins de la table ronde de notre étrange lien.


1 Septembre dernier._____________


&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&


All I really wanna do is love you,
A kind much closer than friends use,
But I still can't say it after all we've been through...
And all I really want from you is to feel me,
As the feeling inside keeps building,
And I will find a way to you if it kills me,
If it kills me, If it kills me,
I think it might kill me...
*

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 21:16

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 18:52

I can say this life is, much better today,Everything turns right if, wrong gets in the way...Yeah I've got the feeling, it's something I find hard to explain;See I wasn't looking, but girl, I'm glad I fell in your way...

I can say this life is, much better today,Everything turns right if, wrong gets in the way...Yeah I've got the feeling, it's something I find hard to explain;See I wasn't looking, but girl, I'm glad I fell in your way...
« Je suis pas sure que je crois en l'amour dans mon propre monde. Je le vois, partout, il est bien là, des gens qui sont ensemble depuis des années et pour qui s'embrasser est encore la plus belle façon de se le montrer, sans chocolats, fleurs et tralala... Mais l'amour qui marche pour moi, vraiment ? L'amour où on s'accroche à l'autre pendant des heures sans bouger et ça nous suffit, et qui dure assez longtemps pour nous faire plus de bien que de mal ? Je sais pas. (pause) J'ai peur d'avoir désapprit. »
« Suffit de vouloir écouter. »
Les heures à t'attendre________________________



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L'élégance morbide de cadavres en putréfaction
dans des cercueils de verres...

Un gros ouch tonitruant qui me transperce les côtes et me pique le coeur.

Prend le risque d'aimer et de t'en détester, de finir déçue, couché contre les pavés froids, à brailler ton existence consumée aussi vite qu'une chandelle de souffre, de tendre la main dans le vide en espérant t'accrocher à des phalanges éraflées, de te trucider le c½ur et la confiance en soi à coup de « je t'aime » écartelés dans l'espace temps (avec des hamsters et des cuillers mais pas de lapins), d'avoir mal, tellement mal que tu voudrais envoyer valser les obligations et les amitiés déchues et faire danser les reflets du soleil dans les auréoles déformées d'un ciel englouti, de broyer du noir et des centaines de milliers de cocottes de pot dans un grinder pour oublier... Prend le risque d'aimer, il est si beau.

* * *

Ce que c'est beau, le pays des merveilles, quand tu réussis finalement à y déambuler pour quelques heures... La vision est défaitiste et déstabilisante, un peu effrayante, aussi, elle donne un vertige étrange d'un futur avoué mais qu'on ne croyait pas concrétisable parce qu'on avait les yeux bandés sur son but... L'alcoolique boit et le somnambule avance vers la fosse commune, oui, mais qu'y a-t-il de mal à progresser vers la mort, quand on le fait avec un sourire d'illuminé?

Je veux vomir ma détresse comme de la bière après des jeux de shtroumphs.

Dis-moi que les mots sont réverbères.



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Je lui prends la bouteille de verre des serres, il la délaisse sans broncher, toute son attention concentrée sur un angle de ma pommette qu'il finit par caresser du bout des empreintes digitales avec une fascination exagérément énervante. Fatiguée, je cale le breuvage sans vraiment me soucier des consignes que je m'étais donnée plus tôt.
« T'es vraiment belle, » répète-t-il.
Je fixe ses yeux aux allures de puits. « Toi, t'es moche comme tout. » Je l'embrasse.

# Posté le lundi 23 novembre 2009 23:02

Modifié le mardi 24 novembre 2009 19:03