Going in and out of the headlights Could I have saved you? Would that have betrayed you? I wanna burn this film,You along with those pills...

Going in and out of the headlights Could I have saved you? Would that have betrayed you? I wanna burn this film,You along with those pills...
Comment ne pas se sentir seule quand vous avez ce petit quelque chose inconnu qui vous différencie tellement des autres. [...] N'ayant pas la prétention de me trouver différente, loin de là, je veux dire ce petit quelque chose singulier que l'on forge lorsque l'on commence à mourir.
[...] Alors commence l'ultime partie, la partie machiavélique de la vie, des peurs, des sentiments des autres, tout devient obsolète, et celui qui a l'audace de s'attacher à vous perdra à tous les coups.

Vodka- Orchidée

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I can't get used to it, I can't get used to it, I'll never get used to it...
Oui oui, j'ai déjà dit ça à quelque part, il me semble... Durant une des semaines de chute, de chute hors de tes bras.
Et fuck, FUCK, FUCK, pourquoi est-ce que je parle toujours de ça ?! Pourquoi est-ce que je suis pas juste capable de passer à autre chose ?
J'ai un homme parfait avec qui ça peut marcher, et je m'entête à écouter I Don't Wanna Miss A Thing. Trouvez l'erreur.
Ah, ah! Je l'ai trouvé! Elle est en trois mots, commence par Emmanuelle et rime avec Saulnier-Leclerc.
C'est que les larmes de sagesse sont les plus acides. C'est que le sang des indécis est le plus basique.
Liquide à vaisselle qui me glisse dans la gorge, elle étendue au milieu de la cuisine. Sa main dans la mienne. <Je t'aime beaucoup, beaucoup>, qu'elle a dit. Fuck you, j'ai pensé. Les lettres qui se traçaient dans ma tête comme elle m'expliquait, faisant dos au mur principal ou je voyais les rigoles de peinture se tracer. La lame de rasoir sur le coin du bureau, ah, je la voyais et elle n'existais pas.
La détresse n'est pas une maladie. C'est un état d'esprit. C'est une façon d'être. Que tu peux changer, certes. J'en ai pas vraiment la force.
Je voudrais que si quelqu'un croit souffrir au paroxysme, il le dise. Question d'être deux et d'aller popper ailleurs.
Le petit monsieur ne m'acceptera jamais parce que j'ai trop mal tout le temps. Voilà.
Et peut-être que je ne veux même pas qu'il m'accepte, qui sais ?
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 21:53

Said sugar make it slow,And we'll come together fine ;All we need is just a little patience...

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I never meant to cause you any sorrow
I never meant to cause you any pain


Je lui ai retenu la main, puis elle m'a glissée des doigts mais il n'est pas parti, au moins.
« S'il-te-plait, vas-t'en pas maintenant que je me suis rendue compte que j'ai besoin de toi... »
La seule chose que j'ai envie de faire, c'est prêter une oreillette et écouter du Guns N Roses.

Esti, cette chanson est trop bonne, j'en meure.


Reveries of Flight, Oh Sleeper. Une vie complète dans des notes.

C'est que c'est si parfait que ça me rend malade d'essayer de comprendre.
C'est que je comprend que dalle ce que je ressens en ce moment. C'est que...
Ah, et puis fuck.


I only wanted to one time see you laughing
I only wanted to see you laughing in the purple rain


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Ça sent les cigares à la vanille et la déchéance, par ici. Ça sent la nostalgie d'heures que je n'ai pas osé chasser, qui rôdent et qui s'entortillent autour de ma cage thoracique, boas constrictors qui me coupent des trop courtes respirations de sérénité.
Je ne suis plus neurasthénique et bipolaire, c'est déjà ça, direz vous. Juste légèrement cyclothimique. Et je regrette, un peu, beaucoup, à la folie, passionément... Alors ça veut dire que dans quelques jours, je ne regretterai pas du tout, si on complète la suite logique, non ?
"Said sugar take your time 'cause the lights are shining bright... You and I have what it takes to make it, we won't fake it."
Je sais pas ce que je crois, je sais pas ce que je ressens. En fait, je crois que je sais. Simplement, ce n'est pas la bonne réponse. Je réponderais la vérité, ce ne serais quand même pas ce qu'il fallait dire.
On se donne une chance, dis ? On essaie malgré tout de passer par-dessus ? Foutaises. Foutaises et envies de te serrer dans mes bras jusqu'à ce que tes côtes craquent. Ensuite, je m'étendrai dans ta tombe et j'attendrai que tu m'y rejoignes. J'imagine qu'on finirait par se tuer de toute façon, pas vrai ?
À moins qu'on soit de l'anti-matière. -1 x -1 = 1 et pas à -2. On remonte dis ?
Parce que même si j'aimerais beaucoup que tu me sauves, je ne crois pas que tu en sois capable. À moins que?
Je suis un cylcone d'émotions contraires. Quelques fois, tu te retrouves à déambuler dans l'oeil, dans l'assoupissement de mes émotions, et doucement, tu peux te laisser bercer dans le silence, les nuages percés de lames de lumière diaphanes... Mais si tu t'attardes trop et que tu ne penses pas à évoluer, tu vas te retrouver projeté partout, de la haine à la supplication du pardon, vents contraires de profonde béatitude ou d'affliction douloureuse...
C'est probablement la principale beauté de l'amour; ça nous ronge jusqu'au coeur et met à vif des émotions et des aspirations qui ne nous auraient jamais traversées l'esprit si ce n'était de ce visage au creux de notre imagination.
L'amour, c'est indécis, imbécile et tout simplement magnifique dans son pathétisme.
J'imagine que c'est pour ça qu'on le cherche autant.
Said sugar make it slow,And we'll come together fine ;All we need is just a little patience...

# Posté le samedi 07 novembre 2009 17:20

Modifié le lundi 09 novembre 2009 22:04

4 7 2 3 9 8 5 - I gotta breathe to stay alive,and 1 4 2 9 7 8 - feels like I'm gonna suffocate.14 16 22 - this skin that turns to blister blue.Shoulders, toes and knees, I'm 36 degrees.

4 7 2 3 9 8 5 - I gotta breathe to stay alive,and 1 4 2 9 7 8 - feels like I'm gonna suffocate.14 16 22 - this skin that turns to blister blue.Shoulders, toes and knees, I'm 36 degrees.
J'pense bien que j'ai démistifié pourquoi il est jamais là quand j'ai besoin de lui; parce que quand il est là, je suis correcte. Un anti-dépression qui me garde en stagnation.


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Aime-moi du bout de la bouche, de l'horizon du regard, du coin du coeur.

Aime-moi, mais je t'en supplie, ne me crève pas les yeux.

J'ai peur de rester un foetus d'amour la durée d'une relation, un embryon d'attachement que personne n'oserait avorter.

J'ai peur de l'anti-intensité. J'ai peur de ne rien ressentir. J'ai peur de l'abandon.

J'ai un trop grand besoin d'être adorée.

Deux solutions : j'ai le cerveau et la poitrine déchirés en deux, ou c'est l'apocalypse.


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Une coordination trop exacte qui amena mon visage légèrement de biais à rencontrer le sien, sa main contre ma taille, mon coeur en opposition à ma tête, et un trop long moment d'attente pour qu'il ne veuille rien dire. Tellement tentant d'étirer le cou et de déposer mes lèvres contre les siennes, pour ne rien dire, parce que sa respiration vibrant dans mes cheveux coordonnait avec mes émotions...
Mais quelque chose au fond de mon crâne hurle "non", cloîtré dans une jeole de souvenirs... Je me demande si je ne pourrais pas simplement la trucider une bonne fois pour toute, cette voix, et ce qui m'effraie le plus, c'est que je n'en ai aucune idée .
I don't wanna close my eyes,
I don't wanna fall, asleep, 'cause I miss you babe,
and I don't wanna miss a thing...

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 21:36

Modifié le samedi 07 novembre 2009 14:06

Can't you see these skies are breaking?'Cause on top of the world is where I'm from..

Can't you see these skies are breaking?'Cause on top of the world is where I'm from..
« Light up, light up,
As if you have a choice...
Even if you cannot hear my voice,
I'll be right beside you dear »
J'ai pleuré.
C'était dans sa partie pour la Lettre aux Apôtres.
Parfois, c'est mieux de se lancer dans le vide,
Juste au cas ou on dégringolerait dans Wonderland.
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« Parfois, tu te regardes dans le miroir et tu ne comprends pas. Où sont passées les soirées, étendus dans la conformité du bonheur. Comment elles ont désertées le creux de tes prunelles asséchées des torpeurs désertiques du choix du malheur, juste pour se sentir vivre. Où a filé le temps où les sentiments étaient simples, noirs ou blancs, pas de nacré ni d'argent. Par où s'est éclipsée mon envie de continuer, à fond la caisse, à bout de bras, claquements de dents.
Dites-moi quand est-ce que j'ai arrêté d'être libre ? Dites-moi quand est-ce que mes opinions se sont entortillées pour me laisser dans ce labyrinthe de miroirs concaves et de larves de larmes cannibales. Je suis une multitude de teintes de gris et je suis incapable de savoir quel bourgeon je veux cueillir dans un jardin de verre.
Je ne sais plus qui je suis, l'obscène être brisée ou l'indescriptible artiste tendre, je ne sais plus, je ne sais même pas ce que je veux être, l'indésirée ou la désirable, et il n'y a plus d'échappatoire à ce dilemme puisqu'il n'y a aucun cisaillement possible d'une âme en ébullition.
Et tous ces souvenirs des jours où le sang coulait si vite... Je ne veux plus grandir, je veux rajeunir, trop, mourir en enfant de c½ur au lieu de continuer la descente vers la perte de tout ce à quoi je tiens. »


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Ça sert à rien de lire ça, je vous le dit tout de suite. De toute façon, plus personne me lit, j'écris comme une merde et je m'assume pleinement ces temps-ci. La Fin de la Cigarette, ça datte de cet été.
J'peux pas comprendre, j'imagine. J'peux pas tout savoir, j'peux pas être là, puisque j'ai manqué ma chance ou qu'il n'y en avait pas. Il y a certaines choses qui ne se partagent pas, peu importe ce qu'elle dit. J'ai jamais vraiment été là depuis un bout de temps de toute façon, je crois. J'étais dans le décors, j'étais les vestiges, je suis une épave qu'on vient visiter de temps à autre, quand on n'a plus rien à sauver. Parce que j'ai réussi à vous convaincre, je crois. Que ça vallait pas la peine, que ça vaudrait jamais la peine, et que de toute façon, je finirais la corde au cou. C'était des paroles à demi-songées pour me raccrocher. Mais ça a l'air que je vous ai fait croire. J'peux pas vous blâmer, je suis médiocrément trop parfaite dans ma pente.
J'imagine qu'à un certain point, il faut décrocher, qu'il faut dire : <C'est assez, arrête de t'en faire avec ça, c'est juste un fait!> Ça a arrêté de m'occuper la majeure partie du temps, je le vois pas trop, j'y pense pas vraiment. Mais quand j'ai la preuve, devant mes yeux, juste là, que je ne sers à rien, que Je Serai Jamais Pour Vous, Ce Que Vous Êtes Pour Moi, c'est presque comme avant, dans ce sous-sol, trois heures du matin, l'article avec November Rain en titre. Je sais plus quoi faire, je sais plus quelle bouée attraper, parce qu'il n'y en a pas vraiment.
Je suis comme elle. Je m'accroche à ce qu'on a été, il y a bien trop longtemps. Pendant un bout de temps, tu - vous - vouliez le rester, et moi je vous suppliais de rester, et finalement, je suis révolue. C'est rendue que j'ai honte à l'espoir.
Je sais, je sais, je fais pitié. Vous devez en parler souvent, à voix basse. Je suis jamais pissed. Juste tannée d'avoir mal souvent. Moins souvent que ça l'a été. Mais encore souvent.


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Playlist:

One Of A Kind, Placebo.
Comptine d'un autre été (l'après-midi), Yann Tiersen
Run, Snow Patrol
Alone, Downface
Don't Cry, Guns N' Roses
Sorrow, Pink Floyd
The Sacrifice, Michael Nyman

# Posté le lundi 02 novembre 2009 18:39

Modifié le mardi 03 novembre 2009 21:09

For the first time you will sleep welltake a deep breath, see the sun shinehold on to her for dear lifeand then watch the whole world unwind.

For the first time you will sleep welltake a deep breath, see the sun shinehold on to her for dear lifeand then watch the whole world unwind.
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I just love this song.
I just adore Buck 65.
Im'ma marry him
(And stop drinking).



Première chose d'expliquée. Ça va un peu mieux. Un peu. Un petit minuscule peu, mais quand même.
(Note à moi même : I gotta stop drinking)
Deuxième chose à expliquer expliquée. Plus que soulagée. Plus que débordante de bonheur.
(Note à moi même : I gotta stop drinking)
Troisième chose à expliquer pas besoin d'être expliquée. Alors c'est pas si pire.
(Note à moi même : I gotta stop drinking)
Quatrième chose ? Les rumeurs, c'est qu'un mauvais moment à passer.





Le mot de la fin ?
<Those horrible hangovers...> also known as <I gotta stop drinking>.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 15:40

Modifié le lundi 02 novembre 2009 18:49